Poèmes

Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 17:05

J'ai passé mon temps

A courir après les choses inutiles

J'ai passé mon temps à defier les autres

Tout en me sentant au dessus de mes semblables

Mais je me suis rendu compte

Que le n'étais pas aussi fort que je le pensais

 

J'ai passé mon temps en brisant les coeurs

Tout en riant interieurement 

De voirreaue un bour des larmes couler

J'étais fier d'être un bourreau

Mais je me suis rendu compte

Que je n'étais pas aussi fort que je le pensais

 

Une nuit,sur mon lit

Les larmes aux yeux

On venait de me donner une bonne leçon

Et j'ai compris

Que je n'étais pas aussi fort que je le pensais

 

Dès lors, j'ai appris à respecter mes semblables

Qui qu'ils soient

J'éntendis une voix me dire

L'humilité est reine

Par Djéria Joslain - Publié dans : Poèmes
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 04:28

Message au rebelle

 

 

Avé assassin pour la liberté

J’ai entendu parler de tes sales œuvres de salubrité

Tu dis aimer un peuple que tu assassines

Tu t’es laissé guider par ton avidité 

Pour toi la tête est l’Animal à abattre

 

Le peuple ne verra pas ce que tu changeras

Les choses ne feront que s’empirer

Pour la gloire tu te permets d’endeuiller

Des familles qui avaient un cœur apaisé

Tu seras renversé par des hommes plus enragés que toi

Cent fois plus que tu ne l’avais été

Les morts ne pourront pas jouir de ta soi-disant liberté

Liberté de malheur que tu vas apporter

On ne hait pas ceux qu’on prétend aimer

On ne massacre pas ceux qu’on prétend protéger

On ne mutile pas ceux qu’on prétend gouverner

 

Combien de temps te faudra-t-il pour reconstruire

Combien de temps pour voir les larmes du Tchad sécher

Combien de temps pour panser les plaies

Combien de temps pour asseoir la PAIX

Combien de temps pour consoler les cœurs blessés

Combien de temps pour penser développement

 

Par djéria Joslain - Publié dans : Poèmes
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 04:26

Africain

 

 

Je suis fier de mes racines

Et je m’en vante d’ailleurs

Je viens en paix vers toi

Puisque tu étais chez moi auparavant

Je suis venu te parler de ceux qui m’ont précédé

 

Tu m’as parlé de Napoléon

Je te parle de Soundjata

Tu m’as parlé de Molière

Je te parle de Senghor

Tu m’as parlé de Victor Hugo

Je te parle de Baba Moustapha

Tu m’as parlé de Gustave Flaubert

Je te parle d’Aimé Césaire

Tu m’as parlé de Sartre

 Je te parle d’Hamadou Hampâté Bâ

Tu m’as parlé de Jean Sablière

Je te parle de Wole Soyinka

Tu m’as parlé de Jeanne d’Arc

Je te parle de la princesse Yennega

 

Viens je te parlerais de la ténacité de Chaka Ama Zoulou

Je te parlerais de la Sagesse de Joseph Brahim Séid

Si tu penses que je n’ai pas d’écriture

Je t’envoie chez Njoya et Ramsès

Je t’invite à venir respirer l’air doux de ma savane

Viens ceuillir les fruits dans la forêt de Makoko

Viens danser avec moi au rythme des Tam-tams

La voix de mes griots est plus douce que celle de l’opéra

Viens et célébrons un mariage hors-commun

Celui de Toumaï  et Lucy

         Celui du Bili-bili et du Champagne

         Celui du Balafon et du Piano

         Celui de la Guitare et de la Kora

         Celui de la flûte  et du Saxophone

         Le Bili-bili et l’Arki couleront à flots

         

Par djéria Joslain - Publié dans : Poèmes
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 04:22

Martyrs

 

 

 

Comme un grain qui germe

Comme une jeune feuille verte

J’ai l’espoir que ça changera

Comme une gazelle pleine de vie
je veux galoper plus vite

Je ne veux pas rassasier le lion

Je veux galoper vers l’avenir

Comme une girafe

J’ai vu de loin une étendue luisante

J’aurais bien voulu étancher ma soif

Mais au lieu d’une mélodie douce

J’entendis des plaintes

J’entendis Joseph Béhidi

J’entendis Brahim Selgue

J’entendis crier des milliers d’innocents

J’entendis quelqu’un se lamenter

C’était Ahmat Pécos

Il disait que le Tchadien s’était fait berner

Il disait que le Tchadien s’était autodétruit

 

Un homme portant un chapeau fait de peau de panthère

Me pointa de sa canne

C’était Ngarta

L’hymne s’était-il trompé me demanda-t-il

L’hymne n’a-t-il pas suscité d’admiration ajouta-il

De la part de nos voisins

Si l’hymne ne narre plus que nous sommes pacifiques

 

Je rentrais tout triste

Mais deux hommes m’interpellèrent

C’étaient Brahim et Naindouba

Séid me posa une question pertinente

Pourquoi le paradis d’Alifa est devenu un enfer

Je ne sus que répondre

Maoundowé désire que la jeunesse sorte de sa morbidité

En rentrant je ne pus me calmer

J’ai vu des innocents morts

Morts pour une cause méconnue

Morts pour une cause qu'ils nze connaîtont jamais
Arrêtons les massacres et construisons le pays
Par djéria Joslain - Publié dans : Poèmes
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 04:12
Lettre à la jeunesse tchadienne

                                   

 

Pour que le pays soit stable

Il nous faut encore quelques lests de plus

Jeunes soyez lestes

Il faut qu’on réveille l’espoir des déçus

Il faut qu’on prenne le dessus

Il faut qu’on atteigne le haut

Fière terre des Sao

On t’a battu K.O.

Mais ce n’est pas encore fini

Il te reste quelques secondes

Lève-toi la chance ne fini pas

Il y a toujours une seconde

 

C’est à toi que je parle jeunesse tchadienne

Je te vois encore assise

Debout et à l’ouvrage

Que tes voisins t’admirent

Car ton courage enfantera ta liberté

Lève les yeux l’avenir est à toi

Cesse de boire avec le diable le vin de l’insolence

Sache que près de tes cheveux il y a un Dieu

Tu te dis branchée mais je n’en dit pas moins

Mais saches que tout ce qui se branche

Fonctionne grâce à une source

Quand elle tarira tu resteras muette

Tu fonctionne avec les excitants

Mais je te dis que c’est du poison

Fais attention sinon ta raison s’en ira

 

Le Tchad a besoin de ses fils

La haine et le dédain ont rempli nos cœurs

On cherche désormais la gloire dans le désordre

Jeunesse ne laisse pas ton esprit s’atrophier

Ne restes pas le bois de lance de la nation

Deviens Fer

Si nos parents ont failli à leur devoir

N’en faisons pas autant

 

Que diront nos enfants de nous

Ils nous en voudront sûrement

Donnons-leur un pays de rêve

Un pays sans plainte est le plus beau cadeau

Il leur faut la PAIX

 

 

Par djéria Joslain - Publié dans : Poèmes
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